Clonage reproductif

Le clonage reproductif est une forme de reproduction artificielle employant la technique du clonage. On le distingue du clonage thérapeutique ou, plus proprement, du clonage à visée thérapeutique



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Bioéthique - Génétique - Concept de la science-fiction - Clonage

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Définitions :

  • Le clonage reproductif a pour objet de créer un nouvel organisme génétiquement semblable à son modèle. A cet effet, on extrait d'une cellule somatique d'un être humain le noyau contenant le matériel génétique. Ce matériel est ensuite incorporé à un ovule préalablement énucléé.... (source : interpharma)
  • Le clonage reproductif consiste à prélever le noyau - contenant le patrimoine génétique - d'une cellule du corps d'un humain ou d'... (source : science-et-cite)

Le clonage reproductif est une forme de reproduction artificielle employant la technique du clonage. On le distingue du clonage thérapeutique ou, plus proprement, du clonage à visée thérapeutique

Il existe deux méthodes de clonage dont l'application pourrait être envisagée pour la reproduction humaine : le clonage par cission d'un blastocyste, et le clonage par transfert d'un noyau cellulaire au sein d'un ovule énuclée.

Le clonage par scission gémellaire

On appelle blastocyste l'organisme provisoire constitué durant la période du 5ème au 7ème jours du développement embryonnaire après la fécondation chez les mammifères. Cet organisme a pour particularité d'être composé de cellules dites totipotentes, c'est à dire de cellules pouvant devenir tout type de cellules constituant l'individu à naître. La méthode du clonage par scission de blastocyste, ou scission gémellaire, consiste à exploiter la propriété des cellules totipotentes pour diviser ce blatocyste au plusieurs "morceaux", c'est-à-dire en tout autant de "nouveaux" blatocystes autonomes, qui donneront ainsi chacun un individu. Chaque "nouveau" blastocyste pour se développer est implanté dans l'utérus d'une femme.

Cette méthode est spécifiquement maitrisée et employée en recherche pour obtenir plusieurs animaux de même patrimoine génétique. Conceptuellement elle peut être appliquée à l'homme, mais en pratique elle ne peut que consister qu'a permettre à des parents d'avoir des jumeaux ou des triplés. En effet elle ne peut former une méthode alternative de procréation proprement entendu étant donné que cette technique intervient après une fécondation réussie, c'est à dire elle présuppose que les parents soient fécond ou aient bénéficié avec réussite d'une autre technique d'aide à la procréation, telle la fécondation in vitro avec micro injection, autrement nommée ICSI. L'unique intérêt de cette technique de clonage appliquée à l'homme est simplement de permettre à des parents d'avoir des jumeaux ou des triplés. A ce titre les arguments éthiques respectant les traditions opposés à l'usage de la technique de clonage généralement ne s'appliquent conceptuellement pas à cette méthode de clonage. Les principaux problème éthiques que peut poser cette technique sont :


Ce type de clonage est-il actuellement appliqué à l'homme ? Est-il condamné par les lois qui condamnent le clonage ? Quoi qu'il en soit le débat médiatique sur le clonage reproductif humain pour être intelligible doit le plus souvent être entendue plus exactement comme posant la question de la conformité éthique de l'application à l'espèce humaine ainsi qu'à but reproductif, non du clonage généralemente, mais de la méthode de «clonage par implantation d'un noyau cellulaire dans un ovule énucléé».

Le clonage par implantation d'un noyau d'une cellule somatique dans un ovule énucléé

Le clonage par implantation de noyau cellulaire exploite la propriété "programmatrice" de l'ADN du noyau des cellules somatiques pour lancer le développement embryonnaire avec un ovule et donner naissance à un individu. Il consiste à retirer d'un ovule son noyau cellulaire pour remplacer ce dernier par le noyau d'une cellule somatique d'un autre individu. Une décharge électrique lance le développement embryonnaire. L'embryon est ensuite implanté dans l'utérus d'une femme.

C'est de cette méthode qu'est issue la Brebis Dolly. Cette technique pose bien plus de difficultés que la précédente. Son application à l'homme pose toujours des problèmes techniques. Mais c'est en particulier au niveau éthique que ce clonage à suscité des réactions, du fait que l'individu né grâce à cette technique a le même ADN nucléaire que la personne sur laquelle la cellule somatique a été prélevée. Les questions éthiques posées sont les suivantes :


Cette pratique à fait l'objet d'une interdiction en droit français, élevée au rang de crime contre l'espèce humaine.

Un rapport d'une commission parlementaire au Royaume-Uni de mars 2005 indiquait que l'opposition au clonage reproductif était basée plus sur des tabous que sur des arguments cohérents[1]

L'Église catholique s'oppose au clonage reproductif (voir théologie morale).

Références

  1. Let parents choose sex of their children, say MPs - Britain - Times Online

Voir aussi

Protection juridique de l'espèce humaine

en :somatic cell nuclear transfer

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La version présentée ici à été extraite depuis cette source le 17/09/2009.
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